École de Paris

Cet article traite à la fois de l'École de Paris et de la Nouvelle École de Paris.



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Mouvement artistique - Peinture française - Art moderne

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  • L'Entre-deux-guerres connait l'arrivée d'autres artistes (russes... L'idée d'une École de Paris est par conséquent bel et bien née de cette tendance moderne murie à ... (source : dictionnaire.sensagent)
  • L'esprit de la première école de Paris est celui de la bohème artistique, ... * Moïse Kisling arrive à Paris en 1910, avec pour tout bagage un talent précoce... (source : universalis)
  • L'École de Paris est aussi vaste et diverse que les artistes qui la composent. Cette expression est utilisée pour la première fois dans les années 1920... (source : www20.gencat)

Cet article traite à la fois de l'École de Paris et de la Nouvelle École de Paris (ou Seconde École de Paris).

A. Warnod, Les Berceaux de la jeune peinture, Paris 1925

Définitions

Le terme générique École de Paris pose un problème quand on l'utilise pour désigner un groupe d'artistes surtout. En réalité, le terme ne fait référence à aucune école ayant véritablement existé ; l'expression «École de Paris», qui a fait l'objet d'emplois impropres, reste par conséquent ambiguë et mérite d'être explicitée.

Dans son Dictionnaire des peintres de l'École de Paris, Lydia Harambourg justifie en 1993 l'emploi du terme par la continuité qu'il permet d'établir entre les différentes phases de développement de l'art moderne de la part d'artistes ayant eu Paris pour résidence. Son ouvrage ne présente pas une école ou un courant spécifique, mais vingt années de peinture à Paris : «Le terme École de Paris sera gardé, parce qu'aucun autre ne peut mieux désigner, en ces années selon-guerre, la suprématie de la capitale en matière d'art». Dans ce cas, l'École de Paris rassemble l'ensemble des artistes ayant contribué à faire de Paris le foyer de la création artistique jusque dans les années 1960.

On peut distinguer le plus souvent trois grandes périodes de mutation dans le paysage artistique parisien au XXe siècle, chacune étant la manifestation d'un renouveau de la précédente. La première période va de 1900 aux années 1920, la seconde couvre l'entre-deux-guerres et la dernière sert à désigner l'après Deuxième Guerre mondiale.

1900-1920

C'est le 27 janvier 1925 qu'André Warnod utilise l'expression «École de Paris» pour la première fois, et ce dans un article de la revue littéraire Comœdia (fondée par Gaston de Pawlowski en 1907). Il sert à désigner ainsi la totalité des artistes étrangers arrivés au début du XXe siècle dans la capitale à la recherche de conditions favorables à leur art. De 1900 à la Première Guerre mondiale, Paris a vu en effet l'afflux d'artistes, fréquemment d'Europe centrale, qui se fixent principalement à Montparnasse. Parmi eux Marc Chagall, Pablo Picasso, Pascin et Amadeo Modigliani pour ne citer que les plus célèbres. L'expression «École de Paris» a par conséquent acquis, à ce moment-là, un sens propre et couramment admis.

Nombreux sont les peintres juifs de l'École de Paris. Ces artistes viennent de l'Est : Russie, Pologne, Allemagne, Bulgarie, Tchécoslovaquie, Roumanie, Hongrie. Ils ont été familiarisés avec les grands maîtres français du XIXe siècle et connaissent les impressionnistes par l'intermédiaire de leurs professeurs comme Józef Pankiewicz   (en) à Cracovie, Ilia Répine à Saint Pétersbourg, Adolf Fényes, Isaac Perlmutter à Budapest et Lovis Corinth à Berlin. Âgés d'une vingtaine d'années pour la majorité, ils ont été des acteurs de l'émancipation juive, participent au mouvement de réveil social et intellectuel en Europe qui se définit par la perte du religieux et l'engagement politique, et se trouvent en coïncidence avec le contexte cosmopolite des grandes capitales de l'époque, Vienne, Berlin et en particulier Paris. Selon l'étude de Nadine Nieszawer (Peintres juifs à Paris 1905-1939), ils seront plus de cinq cent peintres dans le Paris de l'entre-deux-guerres, formant un réseau d'amitié et , de proche en proche, se connaissant tous.

Les artistes juifs de l'École de Paris

La guerre de 1914-1918 aura tôt fait de les disperser, renvoyant en Allemagne Rudolf Levy   (de) , Walter Bondy   (de) et Otto Freundlich. Léopold Gottlieb part rejoindre en Pologne l'armée du maréchal Józef Piłsudski. Marc Chagall, Emanuel Mané-Katz, Savely Schleifer retournent en Russie.

Nombreux se portent volontaires dans l'armée française : Kisling est reconstitué en 1915, après une blessure ; Louis Marcoussis, ami d'Apollinaire, sera décoré ; quant à Simon Mondzain, il gardera l'uniforme jusqu'en juillet 1918. Certains, reconstitués pour raisons de santé, tels Modigliani et Soutine, se portent alors volontaires pour des corvées. Pascin part pour Londres afin d'échapper au service dans l'armée bulgare.

Pendant les années de guerre, les artistes restés à Paris sans pension ni aide se solidarisent. À partir de 1915, Marie Vassilieff tiendra une cantine artistique dans son atelier localisé dans l'impasse du 21 de l'avenue du Maine, qui ne désemplit pas durant toute la guerre. On y parle l'ensemble des langues.

La Première Guerre mondiale marque l'entrée des peintres juifs de Montparnasse sur la scène parisienne. En décembre 1915, Germaine Bongard, sœur du couturier Paul Poiret, parraine une série d'expositions dans sa boutique de la rue de Penthièvre.

La première présente des tableaux de Modigliani, des tableaux de Kisling, qui voisinent avec des tableaux de Picasso, des tableaux de Fernand Léger, de Henri Matisse et André Derain.

Ces peintres se défont progressivement de la position de marginaux qui était la leur. Le retour du front leur procure un «certificat de bonne conduite», des perspectives s'ouvrent alors.

Léopold Zborowski organise le 3 décembre 1917 la première exposition personnelle de Modigliani, à la galerie Berthe Weill, et pour la préface du catalogue, Blaise Cendrars écrit un poème.

Trois étapes d'immigration des artistes de l'École de Paris

Eugene Zak quitte Varsovie pour Paris dès 1900, Mela Muter en 1901, Jacques Gotko arrive d'Odessa en 1905 et Adolphe Feder d'Ukraine en 1908, la même année que l'Allemand Otto Freundlich. Samuel Granowsky arrive en 1909, tout comme Maurice Mendjizki, qui vient de Łódź. Quittant la Russie, Marc Chagall passe en premier lieu, à partir de 1910, quatre années à Paris. Istvan Farkas arrive de Budapest en 1912, Emmanuel Mané-Katz d'Ukraine en 1913...

Ceux qui se sont installés entre 1900 et 1912 ont eu le temps de mettre en place le réseau d'amitiés et de relations nécessaires à leur essor. D'autres peintres leur succèdent, fascinés par Montparnasse.

Les rejoignent bientôt : Vladimir Naïditch de Moscou en 1920, Zygmunt Landau de Pologne en 1920, Alexandre Fasini d'Ukraine en 1922. Le Russe Ossip Lubitch arrive en 1923, le Biélorusse Isaac Antcher en 1924, la Polonaise Esther Carp en 1925. Issachar Ryback arrive d'Ukraine en 1926, Jacob Macznik de Pologne en 1928.

Des l'accession d'Hitler au pouvoir en 1933, les peintres fuient l'Allemagne nazie : le Lituanien Moses Bagel, Jésékiel Kirszenbaum et Jacob Markiel arrivent à Paris. En Pologne, Sam Ringer, après avoir été forcé de travailler à la construction du camp d'Auschwitz, fut déporté successivement dans neufs camps différents et finit par venir à Paris en 1947 pour entrer aux Beaux-Arts.

Montparnasse remplace Montmartre. À Montparnasse, pendant 20 ans, sous le manteau ou sous les tables des terrasses de La Rotonde, du Dôme, de la Coupole, des trafiquants achètent et vendent des tableaux de Derain, des tableaux d'Utrillo, des tableaux de Modigliani ou de Picasso échappés par miracle du carton des peintres.

En effet les trois principaux cafés de l'École de Paris sont le Dôme, la Rotonde et la Coupole.

Le Dôme a été créé en 1898 et c'est vers 1903 que les peintres juifs de langue germanique, Walter Bondy, Rudolf Levy   (de) , Béla Czobel, Jules Pascin, Reszo Balint… en font leur lieu de prédilection selon la tradition des cafés munichois. Ils y retrouvent les marchands de tableaux Alfred Flechtheim   (de) , Henir Bing... D'autres groupes se composent de peintres hollandais et scandinaves.

La Rotonde est un établissement ancien, pris en main par Victor Libion en 1911. Cet homme particulièrement généreux envers les peintres accueille peintres et quelquefois homme de ménage en échange de consommations, mais également Michel Larionov, Nathalie Gontcharova, Adolphe Feder. Des difficultés financières obligent Libion à vendre La Rotonde en 1920. Tout comme les marchands de tableaux, cet homme a beaucoup contribué à l'éclosion de cette vie grâce à son attitude ainsi qu'à sa sensibilité.

On raconte qu'André Salmon pendant des années a fait campagne pour que la statue de Balzac, boulevard Raspail, soit remplacée par celle de Libion.

La Coupole est inaugurée en décembre 1927 par les artistes gérants du Dôme Fraux et Laffont. Une trentaine de peintres ont décoré les piliers et les murs avec des tableaux peints directement sur le béton : Fernand Léger, Marie Vasilieff, David Seifert, Nathan Grunsweigh, Georges Kars, Othon Friesz…

L'Entre-deux-guerres

L'Entre-deux-guerres connaît l'arrivée d'autres artistes (russes surtout, comme André Lanskoy, Serge Poliakoff, Alexandre Garbell, etc. ) et voit l'émergence de nouvelles tendances stylistiques, telle l'abstraction, mais aussi l'importance de la couleur en peinture.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale

Un groupe de peintres, qui entreprennent d'exposer sous l'Occupation, est rassemblé par l'exposition Vingt jeunes peintres de tradition française, organisée en 1941 par Jean Bazaine et l'éditeur André Lejard. L'intitulé de l'exposition masque en réalité la démonstration d'une peinture non conforme à l'idéologie nazie de l'art dégénéré.

«Tous ces peintres, d'âge et de tendance particulièrement divers, se trouvèrent d'accord sur la résistance indispensable de la peinture. Ce qui leur fit accepter ce titre général et lénifiant, conçu pour rassurer l'occupant (…) Il ne s'agissait de rien d'autre – de rien moins – que de permettre, par surprise, une exposition judéo-marxiste, sous toutes ses formes, à une époque où les galeries n'osaient montrer que de l'art d'obédience nazie. Après refus d'un certain nombre de galeries, la galerie Braun accepta le risque de l'exposition, qui fut accueillie par des torrents d'insultes d'une presse bien dressée», écrira en 1998 Jean Bazaine[1].

En effet ces peintres sont bien loin des formes respectant les traditions de l'art. Rangés cependant sous le terme de «tradition», ils ne sont pas inquiétés par la censure du régime de Vichy. «Je me souviens assez bien du vernissage : sont arrivés deux officiers allemands qui se sont avancés jusqu'au milieu de la galerie. Ils ont jeté un coup d'œil, se sont regardés, ont tourné les talons. C'est tout. C'était l'époque où les Allemands voulaient toujours être gentils», dira toujours Bazaine[2]. L'exposition devient le manifeste d'une peinture moderne et fédère plusieurs artistes à tendance non-figurative : Jean Le Moal, Alfred Manessier, Charles Lapicque, Jean Bazaine, Édouard Pignon, Léon Gischia, Maurice Estève, Charles Walch, Gustave Singier, Jean Bertholle, André Beaudin et Lucien Lautrec.

Deux ans plus tard, du 6 février au 4 mars 1943, une exposition collective, Douze peintres d'aujourd'hui, se tient à la Galerie de France avec Bazaine, Bores, Chauvin, Estève, André Fougeron, Gischia, Lapicque, Le Moal, Pignon, Singier, Villon, Lautrec, Tal Coat. Malgré leurs différences esthétiques, émergent de ce groupe ces artistes qui seront bientôt désignés comme membres d'une Nouvelle École de Paris.

Pierre Francastel, dans un ouvrage écrit sous l'Occupation mais publié à la Libération en 1946 (Nouveau dessin. Nouvelle peinture. L'École de Paris), labellise en effet le style roman et cubiste de ces peintres dit «de tradition française» en reprenant la formule d'André Warnod.

L'après-guerre

Aujourd'hui, le nom d'École de Paris recouvre plusieurs acceptions.

L'expression a été détournée par certains dans les années 1950 pour définir une esthétique nationaliste ; elle prend alors une connotation fortement péjorative dans le vocabulaire de la critique de la fin des années 1960 flagornant l'École de New York. D'autre part, des galeries parisiennes relaient la confusion quant à l'utilisation du terme. En janvier 1952, lors d'une exposition à la galerie Babylone, Charles Estienne prend le parti de ne rassembler que des artistes à tendances abstraites. Ils y sont présentés comme garants de la Nouvelle École de Paris née entre 1940 et 1950. La galerie Charpentier, en 1960, élargit sa sélection d'artistes. Elle est exposée par la Biennale de Paris en 1961. L'article de Connaissance des Arts paru au moment de l'exposition en retrace le contenu : «L'art présent est à Paris, mais également ailleurs : en Italie, par exemple. C'est ce qu'ont compris les organisateurs de l'exposition annuelle dite de l'École de Paris (galerie Charpentier). Ils ont ajouté à leurs invités vingt-sept peintres italiens dont Peverelli qui est l'unique à habiter Paris. Parmi les autres, Burri, Dova, Schneider, et Fontana Orazi se sont acquis une réputation internationale.»

La «jeune peinture» de l'École de Paris

Créé juste après la guerre, le salon de la «jeune peinture» rassemble les peintres nés pendant ou peu après le premier conflit mondial. Le peintre Gaëtan de Rosnay en est le vice-président. Ce sont quelquefois des artistes qui se sont peu manifestés pendant l'Occupation ou même absolument pas parce qu'ils participaient activement au conflit dans les rangs des armées alliées ou dans ceux de la Résistance. À propos de ces peintres, André Warnod utilise le terme Nouvelle École de Paris. C'est l'expression qu'il emploie surtout pour classer Maurice Boitel en 1954 et en 1955 dans Le Figaro.

Certaines galeries parisiennes soutiennent activement ces artistes dès la Libération : galerie Suillerot, galerie Le Chapelain, galerie de l'Élysée, galerie Bernier, galerie Drouant David, puis Maurice Garnier et Jean Minet de La Galerie d'Art de la Place Beauvau.

Parmi les peintres figuratifs les plus représentatifs de cette «jeune peinture» se trouvent René Aberlenc, Roland Bierge, Bernard Buffet, Jean Jansem, Yves Brayer, René Margotton, Maurice Boitel, Geoffroy Dauvergne, Louis Vuillermoz, Pierre-Henry, Daniel du Janerand, Michel de Gallard, Guy Bardone, Paul Collomb, Gaston Sébire, Jean Joyet, Paul Schuss, Éliane Thiollier[3], Michel Thompson, Jean Vinay, Claude Schurr.

Ce sont les mêmes peintres qui refuseront de se conformer aux standards officiels de l'ère Malraux et dont on retrouve les œuvres dans les principaux Salons parisiens, indépendants du pouvoir politique, pendant toute la seconde moitié du XXe siècle.

Des critiques d'art et des écrivains de renom ont écrit sur les peintres de l'École de Paris des préfaces, des ouvrages et des articles, surtout dans des périodiques comme Libération, Le Figaro, Le Peintre , Combat, Les Lettres françaises, Les Nouvelles littéraires. Ce sont surtout Georges-Emmanuel Clancier, Jean Paul Crespelle, Arthur Conte, Robert Beauvais, Jean Lescure, Jean Cassou, Bernard Dorival, André Warnod, George Besson, Georges Boudaille, Jean-Albert Cartier, Jean Chabanon, Raymond Cogniat, Guy Dornand, Jean Bouret, Raymond Charmet, Florent Fels, Georges Charensol, Franck Elgar, Roger Van Gindertæl, Marcel Zahar.

Représentants de l'École de Paris

Représentants de la première École de Paris[4]

  • Alfred Aberdam (1894 - 1963)
  • Michel Adlen (1898 - 1980)
  • Jankel Adler (1895 - 1949)
  • Alexandre Altmann (1885 - 1934)
  • Isaac Antcher (1899 - 1992)
  • Alexis Arapoff (1904 - 1948)
  • Moses Bagel (1908 - 1995)
  • Max Band (1900 - 1974)
  • Benn (1905 - 1989)
  • Henryk Berlewi (1894 - 1967)
  • Arbit Blatas (1908 - 1999)
  • André Blondel (1909 - 1949)
  • Maurice Blond (1899 - 1974)
  • Boris Borvine Frenkel (1895 - 1984)
  • Federico Cantú (1907 - 1989)
  • Esther Carp (1897 - 1970)
  • Marc Chagall (1887 - 1985)
  • Jacques Chapiro (1887 - 1972)
  • Béla Czobel (1883 - 1976)
  • Isaac Dobrinsky (1891 - 1973)
  • François Zdenek Eberl (1887 - 1962)
  • Eugène Ebiche (1896 - 1987)
  • Willy Eisenschitz (1889 - 1974)
  • Henri Epstein (1891 - 1944)
  • Alexandre Fasini (1892 - 1942)
  • Aizik Feder (1885 - 1943)
  • Alexandre Frenel (1899 - 1981)
  • Otto Freundlich (1878 - 1943)
  • David Garfinkiel (1902 - 1970)
  • Simon Glatzer (1890 - 1945)
  • Georges Goldkorn (1907 - 1961)
  • Jacques Gotko (1899 - 1944)
  • Léopold Gottlieb (1883 - 1934)
  • Samuel Granowsky (1889 - 1942)
  • Nathan Grunsweigh (1880 - 1943)
  • Aron Haber Beron (1908 - 1933)
  • Alice Halicka (1884 - 1975)
  • Henri Hayden (1883 - 1970)
  • Alexandre Heimovits (1900 - 1945)
  • Philippe Hosiasson (1898 - 1978)
  • Max Jacob (1876 - 1944)
  • Raymond Kanelba (1897 - 1960)
  • Georges Kars (1882 - 1945)
  • Michel Kikoine (1892 - 1968)
  • Jésékiel Kirszenbaum (1900 - 1954)
  • Isis Kischka (1908 - 1974)
  • Moïse Kisling (1891 - 1953)
  • Ismak Kogan (1898 - 1943)
  • Arthur Kolnik (1890 - 1972)
  • Sigismond Kolos-Vary (1899 - 1983)
  • Chana Gitla Kowalska (1907 - 1941)
  • Nathalie Kræmer (1891 - 1943)
  • Roman Kramsztyk (1885 - 1942)
  • Pinchus Krémègne (1890 - 1981)
  • Zygmunt Landau (1898 - 1962)
  • Léopold-Lévy (1882 - 1966)
  • Rudolf Lévy (1875 - 1944)
  • Ossip Lubitch (1896 - 1990)
  • Jacob Macznik (1905 - 1945)
  • Mané-Katz (1894 - 1962)
  • Louis Marcoussis (1878 - 1941)
  • Marevna (1892 - 1984)
  • Jacob Markiel (1911 - 2008)
  • Maurice Mendjizki (1890 - 1951)
  • Sigmund Menkès (1896 - 1986)
  • Jerzy Merkel (1881 - 1976)
  • Grégoire Michonze (1902 - 1982)
  • Adolphe Milich (1884 - 1964)
  • Abraham Mintchine (1898 - 1931)
  • Amedeo Modigliani (1884 - 1920)
  • Simon Mondzain (1887 - 1979)
  • Mela Muter (1876 - 1967)
  • Vladimir Naïditch (1903 - 1981)
  • Maxa Nordau (1897 - 1991)
  • Jules Pascin (1885 - 1930)
  • Isaac Païles (1895 - 1978)
  • Robert Pikelny (1904 - 1986)
  • Joseph Pressmane (1904 - 1967)
  • Sam Ringer (1918 - 1986)
  • Isaachar Ryback (1897 - 1935)
  • Jacinto Salvado (1892 - 1983)
  • Zygmund Schreter (1886 - 1977)
  • Lasar Segall (1891 - 1957)
  • Simon Segal (1898 - 1969)
  • David Seifert (1896 - 1980)
  • Marcel Slodki (1892 - 1943)
  • Soutine (1894 - 1943)
  • Marc Sterling (1895 - 1976)
  • Marek Szwarc (1892 - 1958)
  • Kostia Terechkovitch (1902 - 1978)
  • Lazare Volovick (1902 - 1977)
  • Abraham Weinbaum (1890 - 1943)
  • Joachim Weingart (1895 - 1942)
  • Leon Weissberg (1894 - 1943)
  • Léon Zack (1892 - 1980)
  • Eugène Zak (1884 - 1926)
  • Faïbich-Schraga Zarfin (1900 - 1975)
  • Gabriel Zendel (1906 - 1992)


Peintres et sculpteurs français

  • Hermine David (1896-1970), femme de Pascin
  • André Derain (1880-1954)
  • Marie Laurencin (1883-1956)
  • André Lhote (1885-1962)
  • Maurice Utrillo (1883-1955)
  • Jacques Villon (1875-1963)
  • Maurice de Vlaminck (1876-1958)

Peintres et sculpteurs venus s'installer à Paris

(Liste alphabétique)

(Sources : Jean Cassou, Panorama des arts plastiques contemporains, Gallimard, Paris, 1960, p. 161-164 ; Nadine Nieszawer, «Peintres juifs à Paris, 1905-1939. École de Paris», Denoël, Paris, 2000)

Représentants de la nouvelle École de Paris

Figuration

  • René Aberlenc (1920-1971)
  • Jean-Pierre Alaux (1925)
  • André Bageu (1920)
  • Guy Bardone (1927)
  • Maurice Boitel (1919-2007)
  • Jacques Boussard (1915-1989)
  • Bernard Buffet (1928-1999)
  • Nœ Canjura (1922-1970)
  • Paul Collomb (1921-2010)
  • James Coignard (1925 - 2008)
  • Geoffroy Dauvergne (1922-1977)
  • Christian d'Espic (1901-1978)
  • Michel de Gallard
  • Alexandre Garbell (1903-1970)
  • Emilio Grau Sala (1911-1975)
  • Daniel du Janerand (1919-1990)
  • Jean Joyet (1919-1994)
  • René Margotton (1915-2009)
  • Orazi (1906-1979)
  • Pierre Palué (1920-2005)
  • Nonda (1922-2005)
  • Pierre-Henry (1924)
  • Gaëtan de Rosnay (1912-1992)
  • Paul Schuss (1948)
  • Gaston Sébire (1920-2001)
  • Éliane Thiollier (1926-1989)
  • Roger Tolmer (1908-1988)
  • Michel Thompson (1921-2007)
  • Jean Vinay (1907-1978)
  • Louis Vuillermoz (1923)
  • Charles André Wolf (1907-1999)

Abstraction, non figuration, figuration allusive

  • Chafik Abboud (1926-2004)
  • Huguette Arthur Bertrand (1920-2005)
  • Jean Bazaine (1904-2001)
  • André Beaudin (1895-1979)
  • Paul Berçot (1898-1970)
  • Anna-Eva Bergman (1909-1987)
  • Jean Bertholle (1909-1996)
  • Roger Bissière (1896-1964)
  • Roland Bierge (1922-1991)
  • Albert Bitran (1931-)
  • Francisco Bores (1898-1972)
  • Marcel Bouqueton (1921-2006)
  • Roger Chastel (1897-1981)
  • Jeanne Coppel (1896-1971)
  • Jean Coulot (1928-)
  • Georges Dayez (1907-1991)
  • Nicolas de Staël (1914-1955)
  • Pierre Dmitrienko (1925-1974)
  • Maurice Estève (1904-2001)
  • Eudaldo (1914-1987)
  • Léon Gischia (1903-1991)
  • Abdelkader Guermaz (1919-1996)
  • Hans Hartung (1904-1989)
  • Stanley Hayter (1901-1988)
  • Michel Humair (1926-)
  • Elvire Jan (1904-1996)
  • Jeanne Laganne (1900-1995)
  • Jacques Lagrange (1917-1995)
  • Charles Lapicque (1898-1988)
  • Lucien Lautrec (1909-1991)
  • Jean Le Moal (1909-2007)
  • Jean-Claude Libert (1917-1995)
  • Louttre. B (1926-)
  • David Malkin (1910-2002)
  • Alfred Manessier (1911-1993)
  • Maria Manton (1910-2003)
  • André Marchand (1907-1997)
  • Jacques Mennessons (1923-1983)
  • Vladimir Moulin (1921-1995)
  • Zoran Music (1909-2005)
  • Louis Nallard (1918-)
  • Véra Pagava (1907-1988)
  • Isaac Païles (1895-1978)
  • Orlando Pelayo (1920-1990)
  • Alkis Pierrakos (1920)
  • Edouard Pignon (1905-1993)
  • Serge Poliakoff (1900-1969)
  • Jean Pons (1913-2005)
  • Mario Prassinos (1916-1985)
  • Alfred Reth (1884-1966)
  • Gabriel Robin (1902-1970)
  • André Sablé (1921-)
  • Greta Saur (1909-2000)
  • Gérard Schneider (1896-1986)
  • Hans Seiler (1907-1996)
  • Gustave Singier (1909-1984)
  • Jean Simian (1910-1991)
  • Ferdinand Springer (1907-1998)
  • Waldemar Smolarek (1937-)
  • Edgar Stoëbel (1909-2001)
  • Arpad Szenes (1897-1985)
  • Pierre Tal Coat (1905-1985)
  • Raoul Ubac (1910-1985)
  • Geer van Velde (1898-1977)
  • Maria Elena Vieira da Silva (1908-1992)
  • Jean Villeri (1896-1982)
  • François Willi Wendt (1909-1970)
  • Zao Wou-Ki (1921-)
  • François Baron-Renouard (1918-)

Sculpteurs

  • Henri-Georges Adam (1904-1967)
  • Simone Boisecq (1922-)
  • Marta Colvin (1907-1995)
  • Parvine Curie (1936)
  • Étienne Hajdu (1913-1995)
  • Baltasar Lobo (1910-1993)
  • Karl-Jean Longuet (1904-1981
  • Étienne Martin (1913-1995)
  • Juana Muller (1911-1952)
  • Alicia Penalba (1913-1982)
  • François Stahly (1911-2006)

Autres

  • Bella Chagall (née Rosenfeld)
  • Nejad Devrim
  • Tadeusz Makowski
  • Nonda (Epaminondas Papadopoulos) (1922-2005)
  • David Peretz
  • Roberto Soler
  • Jos Verdegem (1897-1957)
  • Fahrelnissa Zeid

Annexes

Notes et références

  1. Cité dans Michel-Georges Bernard, Jean Le Moal, Ides et Calendes, Neuchâtel, 2001, p. 66-67.
  2. Entretien, dans Histoire de l'Art, 1940-1944 de Laurence Bertrand-Dorléac, publications de la Sorbonne, Paris, 1986, p. 351-352.
  3. Secrétaire générale de la Jeune Peinture de 1957 à 1964.
  4. Nadine Nieszawer, «Peintres juifs à Paris, 1905-1939. École de Paris», Denoël, Paris, 2000.

Bibliographie

(ISBN 220725142)

Liens externes

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